Troubles du spectre de l’autisme

Malika est une petite fille autiste de 4 ans.
Quand elle est venue la première fois, elle courait dans tous les sens et poussait des cris suragus.
Elle ne pouvait pas fixer son regard sur quoi que ce soit.
Sa première séance de neurofeedback ne s’annonçait pas très bien puisqu’elle ne voulait pas rester assise sur les genoux de son Papa.
Au bout de dix minutes, les séances de neurofeedback faisait effet et elle a commencé à se calmer et à écouter la musique.
Quand elle est revenue à la séance de neurofeedback suivante, elle avait déjà le regard qui se posait un peu plus sur moi.
Puis, petit à petit, de séance en séance, elle s’est mise à progresser de façon très significative, tant au niveau moteur qu’au niveau du langage.
Les progrès étaient de plus en plus spectaculaires en nombre et en rapidité.
Malika est maintenant dans un processus d’apprentissage et d’échange tout à fait étonnant avec son entourage.

Témoignage : Anne Maury


Louis est diagnostiqué autiste.
Après 2 ans 1/2 de séances de neurofeedback, il est intégré à plein temps dans l’école de son quartier.
Il est beaucoup plus calme et sa concentration s’est beaucoup améliorée.
Depuis 6 mois il sait lire, écrire et en général ses progrès scolaires sont plus réguliers.
Il apprécie de jouer avec les enfants pendant la récréation notamment au ballon.
Ses progrès au sein de l’école lui ont permis de développer des liens d’amitié avec les autres.

Témoignage : Annie Sanchez


S. est un petit garçon de 9 ans diagnostiqué autiste avec TED (troubles envahissants du développement).
A son arrivée pour la première séance, S. ne regarde pas dans les yeux et ne parle quasiment pas.
Après seulement trois séances de neurofeedback ses parents le trouvent plus joyeux alors qu’ils le trouvaient « morose » auparavant.
Il communique beaucoup plus par le regard, est plus présent. Après huit séances sa maman confirme qu’il se sert beaucoup plus du langage pour communiquer avec son entourage.
Il est également « moins dans la Lune » : lorsqu’on lui demande de faire quelque chose, il peut le faire et ne se perd plus, même si c’est une tâche complexe (Ex : Va dans ta chambre et apporte-moi ton pyjama).
Pendant les séances de neurofeedback S. est beaucoup plus réactif et répond aux questions que je lui pose.
Un dialogue avec lui peut enfin s’établir !

Témoignage : Polia Memmi


L. est un adolescent diagnostiqué atteint du syndrome d’Asperger.
Il est renfermé et communique difficilement avec son entourage.
Il a souvent du mal à commencer une phrase, il lui arrive de bégayer, et il se trouve très gêné.
Après six séances de neurofeedback L. trouve que les changements souhaités commencent à apparaître tout doucement.
A la dixième séances de neurofeedback L. me raconte une de ses journées et pour la première fois nous rions ensemble.
Il confirme avoir moins de problèmes avec le bégaiement et les débuts de phrase.
Il est également content d’apprendre petit à petit, à maîtriser ses humeurs et à gérer son tempérament.
Un des coachs du groupe de socialisation que L. fréquente le félicite pour ses progrès.
Ses parents remarquent une prise de parole plus spontanée lorsqu’il est à la maison.
Ils le trouvent globalement plus heureux.

Témoignage : Polia Memmi